Bonjour,
Avec l’été qui commence, entre le parapluie, la crème solaire et les lunettes du même nom, n’oublions pas de placer quelques bons livres !
Oui, mais lesquels ?
Si l’abondance des titres publiés cette année vous laisse perplexes, vous trouverez (ci-dessous) quelques-uns des coups-de-coeur de l’équipe Papyrus.
Un confrère, récemment retraité, décrivait ainsi son métier : vendre des livres que j’aime bien à des gens que j’aime bien.
Bien sûr, les esprits forts trouveront un peu nunuche, ou un peu courte, cette définition du métier de libraire.
Il n’empêche : jetez quand même un petit coup d’oeil sur nos choix. Nous pensons que vous ne le regretterez pas...
Bonnes vacances !
P.S. : En pratique : en cliquant sur un des titres ci-dessous, vous trouverez notre avis sur le livre en question.
Nous avons créé un blog qui sera dorénavant régulièrement alimenté de nos nouvelles découvertes.
N’hésitez pas à nous rendre visite (http://blog.librairie-papyrus.be, ou bien cliquez sur le blog depuis l’adresse http://www.librairie-papyrus.be).
- Le jour où le ciel a disparu (Michel Lambert) :
« Des personnages fragiles, qui nous ressemblent, tentent de réagir à des événements minuscules : une rencontre, (...) » - L’Homme de l’ombre (Robert Harris) :
« Adam Lang, l’ex-Premier ministre britannique resté le plus longtemps en exercice, vient d’accepter de rédiger ses mémoires chez un grand éditeur (...) » - Mathématiques congolaises (In Koli Bofane) :
« Il faut vraiment une plume exceptionnelle pour réussir à rendre presque drôles les aventures d’un jeune Congolais qui essaie de vivre sa vie dans une Kinshasa au bord de l’explosion ! (...) » - Jusqu’à ce que mort s’ensuive (Roger Martin) :
« Douglas Bradley, brillant étudiant issu de la bourgeoisie noire d’Atlanta, pose sa candidature à la prestigieuse académie militaire de Colorado Spring. Elle est rejetée sans explications. Consterné, (...) » - Du bon usage de la laîcité (Ouvrage collectif) :
« Etait-il bien judicieux, en Belgique, comme - en pire - en France, d’ostraciser, au nom de la laîcité, les jeunes filles porteuses du voile islamique ? (...) » - Souvenir d’un tsunami humanitaire (Christophe Charbon) :
« (...) elle va provoquer, nous dit l’auteur, la réponse humanitaire la plus dispendieuse, la plus déstructurante pour les pouvoirs locaux, la plus chaotique de tous les temps. (...) » - L’espèce fabulatrice (Nancy Huston) :
« Pour Nancy Huston, l’être humain se distingue de l’animal en ceci qu’il se construit à partir de récits, de fictions qui nous sont en partie inculquées au cours de notre enfance. (...) » - Le pays des marées (Amitav Ghosh) :
« Le pays des marées est peuplé d’îles à la lisière de l’Inde. S’y rencontrent Piya, jeune femme étudiant le comportement des dauphins, (...) » - Una voce poco fa (Sandrine Willems) :
« Une évocation toute en finesse de la vie de Maria Malibran. Dans ce court roman, Sandrine Willems redonne voix à la célèbre cantatrice du début du XXe siècle (...) » - Le temps où nous chantions (Richard Powers) :
« Elle, noire américaine ; lui, juif allemand exilé. Ils se sont rencontrés lors d’un concert de la grande cantatrice Marian Anderson. (...) » - La chambre aux échos (Richard Powers) :
« Kearney, petite ville perdue aux confins du Nebraska, où la seule attraction est l’annuelle et spectaculaire halte que font les grues sur leur chemin de migration. Par une nuit de printemps, (...) » - Ma bonne (Maggie Gee) :
« Il y a quinze ans, à Londres, Mary Tendo, l’africaine, était la femme de ménage de Vanesse Henman, la londonienne, et la nounou de son fils Justin. Aujourd’hui, (...) » - Toute la famille sur la jetée du Paradis (Dermot Bolger) :
« Irlande, Comté de Donegal, 1915. Le manoir de Bruckless House résonne des rires et des jeux des cinq enfants de la famille Goold Verschoyle. (...) » - L’Evangile selon Isadora Welles (Susi Rajah) :
« Isadora Welles travaille dans une agence de publicité de Los Angeles. Célibataire battante, elle rêve évidemment au grand amour. (...) » - L’épouse inconnue (Leif Davidsen) :
« Ils sont mariés depuis 10 ans, ils s’aiment. Seul bémol : elle, d’origine russe, n’a jamais voulu parler de son passé. (...) » - L’homme du lac (Arnaldur Indridason) :
« Comme Hennig Mankell arrête d’écrire des romans policiers, il faut – si ce n’est déjà fait – découvrir Indridason et son commissaire Erlendur, lui aussi pétri d’humanité. (...) » - La stratégie du choc (Naomi Klein) :
« (...) Les sociétés en état de choc abandonnent des droits que, dans d’autres circonstances, elles auraient défendus jalousement. (...) » - Des vérités cachées (Ann Cleeves) :
« (...) Des vies toutes simples, difficiles ou aisées, bouleversées par deux meurtres à la même mise en scène : corps flottant dans l’eau entouré de fleurs. Un tueur, seul... Pourquoi ? Comment ? (...) » - Le chemin des âmes (Joseph Boyden) :
« Nord du Canada, tribu des Crees, petite minorité amérindienne. Niska, une vielle Indienne, remonte le fleuve avec son neveu Xavioer revenu du front de la première guerre mondiale. (...) » - Le phare (P.D. James) :
« Cornouailles anglaises. Combe Island. L’inspecteur Dagliesh est de retour dans un huis clos fabuleux à la manière des Dix Petits Nègres, (...) » - La disparition de Richard Taylor (Arnaud Cathrine) :
« Richard Taylor a disparu brutalement de sa vie londonienne, de son travail à la BBC et surtout de son couple où venait de naître un enfant. (...) » - La vie aux aguets (William Boyd) :
« Eté 1976, la canicule en Angleterre. Ruth, la trentaine, universitaire attardée, se réfugie, avec son petit garçon qu’elle élève seule, dans la fraîcheur du cottage de sa mère. (...) » - Le voyageur malgré lui (Anne Tyler) :
« Livre culte enfin réédité, ce roman est une merveilleuse et délicieuse histoire dont Macon Leary est le héros désespéré et plein d’humour. (...) » - L’homme qui tombe (Don DeLillo) :
« Qui est l’homme qui tombe dans cette Amérique d’après le 11 septembre ? (...) » - Brothers (Yu Hua) :
« Dans le bourg des Liu, le grand choc de la Révolution Culturelle va secouer toute la population et plus particulièrement deux « faux » frères (...) » - Chaos Calme (Sandro Veronesi) :
« Un sentiment de « chaos calme » : voilà ce qu’éprouve Pietro après la disparition brutale de sa femme. Quadragénaire dit brillant, (...) » - La justice de l’inconscient (Frank Tallis) :
« Vienne, au début du 20eme siècle, une jeune médium est retrouvée assassinée dans une mise en scène suspecte. La balle qui l’a tuée a disparu et la porte de la pièce est fermée de l’intérieur. (...) » - Ouest (François Vallejo) :
« En Vendée, au 19eme siècle, le vieux baron de l’Aubépine vient de mourir en laissant le domaine à son seul héritier, son fils. (...) » - L’histoire de Chicago May (Nuala o’Faolain) :
« Dans l’histoire de Chicago May, Nuola O’Faolain retrace le destin d’une aventurière irlandaise devenue une célèbre criminelle de l’Amérique des années 20. (...) » - La Dernière traversée (Guy Vanderhaeghe) :
« En 1871, à la demande de leur père, deux jeunes Anglais, Charles et Addington, partent pour l’Amérique à la recherche de leur frère. (...) » - La Mesure du temps (Helon Habila) :
« Au Nigéria, à Keti, deux frères jumeaux, Mamo et LaMamo sont élevés par leur tante Marina et leur père, homme sévère, veuf et préoccupé de politique locale. (...) » - L’empreinte de l’homme (Sébastian Faulks) :
« A la fin du 19e siècle, deux jeunes garçons, fascinés par le fonctionnement du cerveau humain, se jurent de révolutionner la médecine. (...) » - Les déferlantes (Claudie Gallay) :
« Depuis 6 mois, une femme séjourne à La Hague sur la côte normande et s’efforce d’éloigner le chagrin que lui a causé la perte de son compagnon. (...) » - Le Miel d’Harar (Camilla Gibb) :
« Le récit d’une jeune femme, Lilly, fille d’aventuriers anglais, devenue orpheline au Maroc. Son éducation y sera faite par un maître soufi qui l’élèvera dans l’amour de l’Islam. (...) » - Lignes de faille (Nancy Huston) :
« Superbe roman à la construction complexe et remarquable. 4 récits s’enchaînent, remontant le temps et l’histoire par les voix d’enfants de 6 ans. (...) » - Le jaune est sa couleur (Brigitte Smadja) :
« Jonas va mourir. Son amie Lili l’accompagne dans ses derniers jours, recherchant l’humour et la légèreté entre leurs histoires et leurs destinées. (...) » - Noirs tatouages (Val McDermid) :
« Sous les pluies torrentielles, la tourbière du Lake District voit remonter un cadavre (déjà vieux ?) couvert de tatouages. (...) » - L’étrange disparition d’Esme Lennox (Maggie O’Farrell) :
« Iris apprend l’existence de sa grande-tante à la fermeture de l’asile dans lequel elle était détenue depuis soixante ans. Pourquoi enfermée ? (...) » - La folie du lac (Andréa Vitali) :
« Au bord du lac de Côme, deux événements viennent secouer, en 1931, la petite ville de Bellano. Un secret - mal gardé - concernant l’achat d’une honteuse dentelle par la fille unique du podestat (...) » - Le Montespan (Jean Teulé) :
« On connaissait LA Montespan, favorite de Louis XIV, mais c’est à son mari, l’amoureux - mais cocu - Marquis de Montespan que Jean Teulé rend hommage. (...) »