Bonjour,
Que nous passions les vacances à Benidorm ou à Jambes, un livre sera le compagnon idéal de notre été.
Qu'on se le dise : on en trouve déjà d'excellents à... 1€50 ! Comme rapport prix/satisfaction, qui dit mieux ?
(Ceci est sans doute une des raisons pour lesquelles le livre résiste mieux à la crise que d'autres secteurs économiques.)
Parmi des dizaines de bons titres récemment parus, Papyrus en a sélectionnés quelques-uns.
Bonne lecture et bonnes vacances !
Notre sélection de l'été :
- Miss Charity (Marie-Aude Murail) :
« Un livre hors norme pour tous les âges (à partir de l’adolescence, tout de même !) mais surtout pour tous ceux qui aiment la lecture. Marie-Aude Murail s’incarne en Charity, jeune enfant puis jeune fille à l’époque victorienne, (...) » - Lettre d'une inconnue (Stefan Zweig) :
« Une réédition d’un petit bijou, cette lettre sublime et déchirante qu’imagine Stefan Zweig, la lettre d’une jeune femme, à la veille de sa mort, à un homme qu’elle a aimé toute sa vie. (...) » - Avec les olives ! (Andrea Vitali) :
« A Bellano, petite cité au bord du lac de Côme, quatre « imbecili », amis inséparables et fils de bonnes familles font les quatre cent coups et mettent le bourg sens dessus dessous. (...) » - Retrouvailles (Anne Enright) :
« Bouleversée par le suicide de son frère (qui, d'une fratrie de douze enfants, était celui dont elle avait été le plus proche), la narratrice, mère au foyer de deux petites filles, traverse une ... crise existentielle ? une dépression ? (...) » - L'histoire d'un mariage (Andrew Sean Greer) :
« Voici l'histoire du mariage de Pearlie Cook, qui, jeune femme, a épousé son amour d'adolescente, Holland, et ceci malgré les avertissements des vieilles tantes de Holland qui la conjurent d'y renoncer. (...) » - Le violon d'Auschwitz (Maria Angels Anglada) :
« Un professeur de violon, venu à Cracovie, donner cours, remarque, dans l'orchestre qu'il dirige, une soliste dont le jeu et la sonorité le trouble. Celle-ci lui apprend que son violon est l'œuvre de son oncle Daniel qui l'a fabriqué sur le modèle d'un Stradivarius. Ainsi commence ce très beau récit. Daniel est un jeune luthier qui s'est fait passer pour un menuisier ébéniste dans le camp d'Auschwitz. (...) » - Le remplaçant (Agnès Desarthe) :
« AUn hommage à un anti-héros, un grand-père de substitution car le vrai est mort en déportartion, moins brillant que l’original mais merveilleux raconteur d’histoires, dans la plus pure tradition juive. (...) » - On dirait vraiment le paradis (John Cheever) :
« Facétieux Cheever ! La première phrase du roman « Cette histoire est destinée à être lue au lit dans une vieille maison par une soirée pluvieuse. » campe un décor qui ne tiendra pas longtemps ! (...) » - D'autres vies que la mienne (Emmanuel Carrère) :
« Deux Juliette ont perdu la vie. L'une, 3 ans, au Sri Lanka, lors du tsunami meurtrier, l'autre, 33 ans, arrachée par un cancer à son mari et à ses trois petites filles. Face à elles, présent comme ami pour l'une puis comme beau-frère pour l'autre, un écrivain, Emmanuel Carrère et une demande, venue des proches : "Ecris sur elle...". (...) » - Quitter le monde (Douglas Kennedy) :
« La protagoniste du dernier Kennedy est une jeune femme comme tant d’autres, mais l’auteur excelle à nous la rendre à la fois proche et unique. Marquée par une histoire familiale douloureuse, Jane Howard se réfugie dans l’étude, (...) » - Les vierges et autres nouvelles (Irène Nemirovsky) :
« Irène Némirovsky, remarquable romancière de l’entre-deux-guerres, trop tôt disparue à Auschwitz en 1942, nous offre un vrai régal de lecture avec ce recueil de douze nouvelles. Dans un style alerte, avec une lucidité teintée d’ironie et d’humour, (...) » - Firmin (Sam Savage) :
« Firmin le rat, treizième rejeton d’une mère « picoleuse » dont le lait donnait le tournis à ses frères et sœurs, préférait se nourrir de papier imprimé. Sa petite famille ayant immigré dans le sous-sol d’une librairie, (...) » - Iouri (Pia Petersen) :
« « Iouri » de Pia Petersen interroge l’art autant que l’amour chacun dans leur proximité avec l’absolu et donc la mort. Un roman captivant comme un thriller, (...) » - La grammaire de Dieu (Stefano Benni) :
« Stefano Benni revient à la nouvelle, un genre où il s’illustre avec brio, et ravit son public avec sa lucidité coutumière et son humour dévastateur sur ses contemporains. (...) » - Le courage du rouge-gorge (Maurizio Maggiani) :
« Dans « Le Courage du rouge-gorge », Maggiani nous transporte d’abord au cœur d’Alexandrie, dans un quartier principalement habité par des émigrants italiens ayant fui le fascisme. (...) » - Un don (Toni Morrison) :
« Toni Morrison campe son dernier roman dans l’Amérique de la fin du 17éme siècle, à l’époque où l’esclavage en était aux prémices et ne concernait pas exlusivement ceux qui avaient la peau noire, (...) » - Les veuves du jeudi (Claudia Pineiro) :
« Elles sont belles, riches et choyées par leurs époux. Elles vivent, protégées du monde et de ses dangers, dans un de ces quartiers privés où l’on ne pénètre qu’en montrant patte blanche : vigiles (polis), barrières (discrètes et fondues dans le paysage), cartes magnétiques... Vous voyez ? (...) » - Le mec de la tombe d'à côté (Katarina Mazetti) :
« Désirée, bibliothécaire et citadine et Benny, agriculteur et célibataire, se rendent régulièrement dans le même cimetière, elle sur la tombe de son mari et lui sur celle de sa mère. (...) » - La pluie, avant qu'elle tombe (Jonathan Coe) :
« L’auteur nous raconte l’histoire de trois générations de femmes des années 40 à nos jours à travers le récit de Rosamond, enregistré avant sa mort. (...) » - Cartoon (Marshall Karp) :
« Familyland, un parc d'attractions mondialement connu, symbole du rêve et des valeurs traditionnelles : c'est dans ce cadre inattendu qu'une série de meurtres vont ébranler la firme Lamaar, l'empire du divertissement. (...) »