Bonjour,
Que faire cet été ?
Travailler moins, pour lire plus !
Nous empruntons sans vergogne ce mot d'ordre à nos amis des éditions Rue du Monde, qui en ont même fait des badges et des affiches !
Beaucoup de bons livres à découvrir cet été, à commencer par Le chagrin, de Lionel Duroy (en savoir plus), qui sera notre premier invité de la saison prochaine (le samedi 11 septembre : bloquez déjà la date !).
Piochez, sans hésiter, dans les titres que nous vous recommandons ci-dessous. Tout en sachant qu'il ne nous est pas possible de mentionner ici toutes les découvertes des dernières semaines. Donc : venez voir nos tables...
Bonnes lectures et bonnes vacances !
P.S. :
- - la librairie garde le même horaire durant tout l'été : du lundi au samedi, de 9 à 18 h, sauf le lundi 26 juillet et le lundi 16 août, qui seront exceptionnelement jours de fermeture.
- - des soldes sont prévues début juillet. Quelques bonnes affaires en perspective !
- - promo de la collection 10/18 : 2 achetés, un offert à choisir parmi six de leurs meilleurs titres.
Notre sélection de l'été : (Cliquez sur les titres pour lire la critique)
- Le chagrin (Lionel Duroy) :
« Roman balzacien, psychanalyse d'une famille, catharsis d'un écrivain torturé, Le Chagrin est aussi le roman d'une génération française. Sans cesse, l'histoire de la famille croise l'Histoire tout court (...) » - Aux confins de la terre (E. Lucas Bridges) :
« Un livre qui trouvera sa place au panthéon de plusieurs domaines littéraires : aventure, anthropologie, exploration (...) » - Prodigieuses créatures (Tracy Chevalier) :
« Romancière connue notamment par le succès de "La jeune fille à la perle" publié en 2004, on reconnait la plume douce, calme et poétique de Tracy Chevalier (...) » - Les silences (Rose Tremain) :
« Anthony Verey, riche antiquaire londonien, voit son commerce péricliter et décide de rejoindre sa soeur Véronica dans les Cévennes. Ce récit, saupoudré d'une pointe d'enquête policière, a les qualités du roman anglais (humour, ironie) et celles du roman de terroir (la vie au pays, les rivalités familiales) (...) » - Orages ordinaires (William Boyd) :
« Ce fantastique roman est une plongée dans les plus noirs recoins de la société : manipulations des hommes, de l'argent, du pouvoir, abandon (...) » - Le goût des pépins de pommes (Katharina Hagena) :
« Un roman plein de douceur, bien écrit (et bien traduit) sur l'âme des lieux, la mémoire, et les petits et grands secrets qui hantent oh combien d'histoires de famille (...) » - Une brève histoire du tracteur en Ukraine (Marina Lewycka) :
« En partant d'une situation cocasse (le père octogénaire follement épris d'une vamp venue de l'est en mini-jupe et faux seins), Marina Lewycka nous raconte les pérégrinations d'une famille ukrainienne (la sienne?) et sa survie sous Staline et pendant la guerre, tout en évoquant, chemin faisant, la situation des immigrés (de l'est en l'occurrence) aujourd'hui et celle de la Russie de l'après-communisme (...) » - Dublinesca (Enrique Vila-Matas) :
« Pas pédant pour un sou, ce roman possède pourtant toutes les qualités d'un excellent essai qui traiterait de philosophie ou d'histoire de l'art, mais avec une dimension fictive époustouflante qui nous fait vraiment voyager (...) » - L'Antarctique (Claire Keegan) :
« Claire Keegan, jeune auteure irlandaise, nous offre un magnifique recueil de nouvelles puissantes où les banalités de la vie laissent flotter de cruelles blessures (...) » - Les femmes (T.C. Boyle) :
« Dessinés à travers le regard légèrement décalé et totalement malicieux d'un jeune architecte japonais élève du Maître, voici les portraits des trois femmes les plus importantes de la vie de Frank Lloyd Wright (...) » - N'exagérons rien ! (David Sedaris) :
« Cynique et frustré, jaloux et méchant, d’une mauvaise foi indécrottable, Sedaris croque les travers de la société en les reliant à sa propre expérience (...) » - Juliet, naked (Nick Hornby) :
« A la fois drôle et touchant, Hornby pose ici une question essentielle : celle de la difficulté d’aimer, par-delà les choix et conséquences inattendues du temps qui passe inexorablement (...) » - L'énigme du désir (Vivian Adams) :
« L'écriture élégante et évocatrice de ce joyau épouse à merveille la complexité de la psychologie masculine (...) » - Photo de groupe au bord du fleuve (Emmanuel Dongala) :
« Par ce magnifique récit, écrit à la deuxième personne, Emmanuel Dongala montre une Afrique peu exotique où les rapports de force entre hommes de pouvoir et hommes de la rue, entre hommes et femmes, sont considérables. Pas de misérabilisme, mais un roman profondément humain, (...) » - La maladie (Alberto Barrera Tyszka) :
« Avec ce roman, maîtrisé de bout en bout, sans jamais tomber dans le mélodrame, Alberto Barrera Tyszka, nous invite à mieux connaître la réalité de la maladie (...) » - Eat the Document (Dana Spiotta) :
« Superbe roman sur l'engagement, la mémoire, mais aussi sur le doute et la culpabilité, Eat the Document réunit deux époques que tout semble séparer (...) »
